[…] l'univers n'existe que par des facultés créatrices, invisibles à la Nature comme les faits matériels de l'homme ne peuvent être produits que par ses facultés invisibles qu'au contraire les facultés créatrices de l'univers ont une existence nécessaire et indépendante de l'univers, comme mes facultés visibles existent nécessairement et indépendamment de mes œuvres matérielles.

Saint-Martin et son maître Martinez Pasqualis par Adolphe Franck (1866) (PDF) Saint-Martin le Philosophe inconnu, Sa vie et ses écrits, Son Maître Martinez et leur groupe par M. Matter (1862) (PDF) Notice biographique sur Louis-Claude de Saint-Martin par Jean-Baptiste-Modeste Gence (1824) (PDF) Afficher les profils des personnes qui s’appellent Claude St Martin. La douceur et l'amour, voilà les routes qui mènent à la félicité ; encore, malgré tous ces soins, le Prince peut être ne jugera-t-il pas à propos de nous honorer d'un regard. Cette division de langages, perpétuée sur toute la surface de la terre, répète d'une manière typique la situation actuelle de l'homme, pour lequel depuis sa chute, la Langue de tous les Etres vrais qui l'environnent est inintelligible, et qui ne sait plus quel moyen employer lui-même, pour revivifier sa correspondance avec eux, et reprendre son ancien empire. Afficher les profils des personnes qui s’appellent Claude Martin. Il ne peut se créer une seule idée ; et cependant il a celle d'une force et d'une sagesse supérieure, qui est a la fois comme le terme de toutes les lois, le lien de toute harmonie, le pivot et le centre d'où émanent et où aboutissent toutes les Vertus des Etres. L'Athée confesse donc, malgré lui, l'existence de cet Etre suprême ; car il ne peut entreprendre de prouver qu'il n'y a point de Dieu, qu'en se présentant comme étant un Dieu lui-même. Ce n’est que dans le calme de notre matière que notre pensée se plaît ; ce n’est que dans le calme de l’élémentaire que le supérieur agit. Ces mots sont devenus comme autant de morts qui enterrent des morts, et qui souvent même enterrent des vivants, ou ceux qui auraient le désir de l’être. Nous tâchons de remédier à la situation dans les plus brefs délais. Il n'est pas jusqu'au nom d'Hébreu (Ghibri) qui soit le véritable type de l'homme actuel ; il signifie passant ou passager, pour indiquer à l'homme ce qu'est son séjour sur la Terre. Ce n’est que dans le calme de notre pensée que notre cœur fait de véritables progrès ; ce n’est que dans le calme du supérieur que le divin se manifeste. Ces mots sont devenus comme autant de morts qui enterrent des morts, et qui souvent même enterrent des vivants, ou ceux qui auraient le désir de l’être. Quant à l'Etre principe, à cette force pensante universelle, supérieure à l'homme, de laquelle nous ne pouvons pas surmonter ni éviter l'action, et dont l'existence est démontrée par l'état passif ou nous sommes envers elle relativement à nos pensées, ce dernier Principe a aussi une liberté qui diffère essentiellement de celles des autres Etres, car étant lui-même sa propre loi, il ne peut jamais s'en écarter et sa liberté n'est exposée a aucune entrave ou impulsion étrangère. Eloignons donc de nous les idées criminelles et insensées de ce néant, auquel des hommes aveugles enseignent que nous devons notre origine. Il fallait que chacune de ces pensées, ou de ces connaissances, fût accompagnée du signe sensible qui lui est analogue, pour que les hommes choisis à qui la Sagesse voulait communiquer ses lumières, reçussent le complément des instructions qui leur étaient nécessaires. Louis-Claude de Saint-Martin, dit « le Philosophe inconnu », né le 18 janvier 1743 à Amboise et probablement mort à Aulnay (près de Sceaux) le 14 ou 15 octobre 18031,2 (21 ou 22 vendémiaire an XII), est un philosophe français. J'ai désiré faire le bien mais je n'ai pas désiré faire du bruit, parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien et que le bien ne faisait pas de bruit. N'avilissons pas notre Etre : il est fait pour une destination sublime mais elle ne peut l'être plus que son Principe ; puisque, selon les simples lois physiques, les Etres ne peuvent s'élever qu'au degré d'où ils sont descendus. Ainsi il n'a pas cette faculté funeste par laquelle l'homme peut agir contre le but même de son existence.