C'est ainsi qu'il publia son….société et incompris. Le recueil Ce poème est entièrement focalisé sur la souffrance de l’albatros, qui est à l’image de la double tension qui anime le recueil entre spleen (c’est-à-dire le mal être profond du poète) et idéal (l’aspiration à un monde supérieur, inaccessible ici-bas).On essaiera de montrer en quoi l’albatros est une allégorie du poète.On abordera, dans un premier temps, la dimension anecdotique du poème qui concerne, notamment, les deux premières strophes, puis, dans un second temps, la dimension symbolique.Les deux premières strophes sont plutôt anecdotiques. Bonheur et malheur d’un albatros : un point de départ narratif. Type exclamatif propre au discours oral, au registre oratoire. Il est également assimilé indirectement à un humain aux vers 11-12 : le brûle-gueule donc la pipe se met dans la bouche et on évoque le bec de l’oiseau ; le fait qu’un marin le mime les rapproche (le marin devient l’oiseau quelques instants) et il est désigné comme « infirme », mot d’abord réservé aux humains (surtout quand il s’agit d’un nom comme ici).- caractérisation par des sentiments humains : « indolent », « maladroit », « honteux » : participe à la personnification de l’animal comme symbole du poète.- lecture de la poésie sous un nouvel angle, à travers tout un réseau de symboles. Questions (6 points) Et la dernière strophe joue sur l’allégorie oiseau-poète.

Barbey d'Aurevilly voyait en lui « un Dante d'une époque déchue »[1]. Il faudra rappeler brièvement, en introduction, la vie de Baudelaire mais surtout la genèse des FdM, le sens du titre et l’architecture particulière qui construit ce recueil. Plan pour….Plan détaillé d'une lecture analytique de "L'albatros" de Baudelaire.

La plume de l’albatros l’aide à voler, celle du poète lui permet d’écrire : pour tous les deux, c’est le seul moyen d’être libre, de vivre un idéal.Dans la symbolique traditionnelle, l’oiseau représente les états spirituels et supérieurs de l’être : il est celui qui détient la connaissance spirituelle.- l’univers aérien est longuement évoqué dans le poème, de manière directe ou indirecte : « oiseaux », « l’azur », « ailé », « volait », « nuées ». Le poète est en réalité un être « maudit ». Faut-il être cultivé pour apprécier... Ces épithètes sont impropres dans la mesure où elles renvoient davantage à l’humain qu’à l’animal. Les Fleurs du mal est considérée l'une des œuvres les plus importantes de la poésie moderne. mise en valeur de cet adverbe temporel).Ä Le poème se présente donc à la 1ère lecture comme la narration d'une scène de la vie en mer. Jugements de valeur désormais évidents : formules exclamatives grâce à la conjonction « comme » ou sous forme de subordonnées introduites par « que » ; termes mélioratifs (« beau » accentué par l’adverbe « si » ; éventuellement « ailé » : connotation positive de l’espace aérien) & surtout péjoratifs (« gauche », « veule », « comique », « laid », « infirme »).- Le titre désigne au singulier un de ces oiseaux en particulier, ou se présente comme une désignation collective de l’espèce (comme dans un dictionnaire).- v. 2-3 : apparition, mais au pluriel cette fois, de ces oiseaux. Un navire et ses hommes d’équipage traversent les océans : pour passer le temps, ils s’amusent avec des albatros.On est bien face à un type de texte poétique. montre plus L'image de l'albatros capturé évoque l'idée d'un être totalement étranger au monde qui l'entoure. Nous verrons comment Baudelaire, dans « L‘Albatros» oppose L’Idéal au Spleen, met en scène une vision pessimiste de la société, dans laquelle le poète ne trouve pas sa place.

Peut-être peut-on deviner ici une anticipation de la figure allégorique du poète comme nous le verrons dans la seconde partie.Au plan anecdotique, le drame de l’albatros s’exprime à travers la perversité des marins. La poésie semble être le seul recours possible, la seule issue.

C’est celle-ci qui donne la clef de l’interprétation du poème, grâce à la comparaison : « Le poète est semblable au prince des nuées ».La souffrance a pour nom « l’exil ». • Document A : Victor Hugo, Les Rayons et les ombres, 1840. 2. • Document D : Arthur Rimbaud, « Ma Bohème », Poésies, 1870. Il est aussi question « des mers », élargissant ainsi l’espace à la planète entière, à tous les océans : pas de précision géographique.- établissement du cadre temporel : « Souvent » → aspect itératif (répétition, habitude). L’intensité de la souffrance est rendue par le ton exclamatif et par le terme « brûle-gueule », rimant avec « veule » qui connote aussi bien l’oiseau que l’équipage.Cette évocation dramatique se conclut sur l’oxymore « l’infirme qui volait ». Il est l'un des poètes les plus célèbres du XIXe siècle : en incluant la modernité comme motif poétique, il a rompu avec l'esthétique classique. Voici le commentaire de l’Albatros de Baudelaire : &qout;L’albatros&qout; - Introduction: « L’albatros » , poème issu des Fleurs du Mal et écrit par Charles Baudelaire en 1859 narre une scène de vie en mer dans laquelle les hommes tournent en dérision des albatros. montre plus « L’Albatros » appartient à la première section intitulée « Spleen et idéal » : la 1ère partie commence en fait par l’idéal développé selon un cycle de l’art (grandeur du poète élu I à VI ; misère du poète VII à XIV ; idéal de beauté XVII à XXI). (3 points) (rappel : Baudelaire a voyagé dans les îles : Ile Maurice).- Narrateur au point de vue apparemment extérieur dans les 2 premiers quatrains : pas d’implication directe de l’émetteur. France Culture aide à réviser les o... Plan détaillé : comment faire ? Lectures analytiques linéaires