Nous le devons au moines de l’Débutée en 1178, l’église fut consacrée en 1253 et est de par ses formes austères caractéristique des maîtres des lieux, les cisterciens.

Le dernier jour de mes vacances, nous avons fait un tour à proximité de la maison familiale en voiture. Pourquoi ne pas en faire quelque chose ? C’est ainsi qu’en 1344, le roi exile Inês de Castro au château d’Albuquerque, à la frontière castillane.Cette distance imposée n’a pas été assez forte pour éteindre la flamme de leur amour, la légende raconte qu’ils ont maintenu une abondante correspondance pendant cette période. Malgré tout, ça serait très bien si le prince n’avait pas été amoureux d’une dame de compagnie de son épouse, la galicienne Inês de Castro, une très jolie fille aux yeux verts. Le Monastère d’Alcobaça, tombeau de la Reine Morte… Possibilité de goûter des plats de poisson ou de fruits de mers.

Macabre cérémonie…Cinq ans auparavant, la belle "aux yeux verts et au col de cygne" est tombée sous les coups des assassins mandés par Alphonse IV de Portugal, le père de son amant. Contactez Nous - réservez dès maintenant

Les nobles de la cour portugaise qui avaient conspiré contre Inês de Castro furent obligés de lui montrer leur respect, en baisant la main du cadavre installé sur le trône.

L’église fut interdite aux personnes extérieures de l’ordre Cistercien jusqu’au XVIIIème siècle, le grand portail n’étant ouvert qu’à de rares occasions. Seule la mort du vieux roi, en 1357, mettra fin à leur guerre.Désormais souverain, Pierre Ier devient pour ses ennemis Pierre le Justicier; et voire, parfois, Pierre le Cruel.

Cet amour était mal vu par la cour portugaise, craignant par là que le futur roi du Portugal n’écoute trop ses nouveaux amis castillans. Ou comment l’histoire d’une simple femme devint une menace pour la sécurité nationale ! Comme le Cloître de Dom Afonso V à Batalha, les décorations ne sont pas exubérantes, nous sommes ici dans la simplicité, propices à l’ambiance chère aux moines cisterciens de Alcobaça. Le peuple devait ainsi se contenter d’une église qui était rattachée au monastère, « l’église du peuple ».Quand on pense aux moines, il nous vient rapidement à l’esprit des gens entièrement consacrés à Dieu, pratiquant l’introspection, l’étude de soi, et pour beaucoup, le culte du silence.

S’ensuivit des mois de conflit, et ce n’est que grâce à l’intervention de la reine, Dona Beatriz, que le conflit cessa. Cet immense crime impardonnable provoqua la révolte du prince contre son père.

C’est ici que prend tout son sens le terme de Collectivité. Ils se fixent des rendez-vous secrets au pied de la Le 7 janvier 1355, l’infant est parti pour la chasse quand les séides de son père surprennent la jeune femme en ce lieu bucolique. C’est un mariage arrangé, imposé par son père, le roi D. Afonso IV.

Mon père recherchait une fête de village pas (trop) loin qu’un collègue du boulot lui avait indiquée. Et puis, il y a une autre petite chose qui donne une touche de magie supplémentaire au réfectoire : c’est ici qu’on été créés bon nombre de plats succulents, de pâtisseries inoubliables !

Á l’intérieur de l’église on verra le tombeau de la « reine Morte » de Montherlant. Son sarcophage est installé face à celui de la reine. D. Pedro rejoindra sa bien-aimée en 1367, dans le deuxième tombeau du Monastère d’Alcobaça. Les représentations sur le tombeau de Dom Pedro (ou Pierre, en français) représentent la vie de Saint Barthélemy, son saint protecteur. En 1810, avec les invasions napoléoniennes du Portugal, commandées par L’exemple de cet abandon peut se traduire actuellement par les bâtiments qui jouxtent le monastère. Un sacrement dont témoigne le prêtre officiant.

C’est le premier édifice de style entièrement gothique a avoir été construit au Portugal.

Seul Alvaro Gonçalves, le troisième comparse, prudemment réfugié au-delà des Pyrénées, échappe à l’ire royale.En 1360, enfin, par la déclaration solennelle de Cantanhede, Pierre Ier révèle à la Cour son mariage secret avec Inés. Si nombre de souverains ont péri dans l’exercice de leur fonction, Inès de Castro, la légendaire compagne de Pierre Ier de Portugal, a été assassinée avant même son avènement. Si nombre de souverains ont péri dans l’exercice de leur fonction, Inès de Castro, la légendaire compagne de Pierre Ier de Portugal, a été assassinée avant même son avènement. Les Lusiades, « Os Lusiadas », de Camões, le plus grand poète portugais de la Renaissance y fera référence.

En dehors du cloître, les moines pouvaient donc parler.Un seul cloître ne pouvait pas suffire à un monastère si imposant. Le 14 août 1385, près du village d’Aljubarrota, le roi Jean Ier de Portugal, avec son fidèle connétable Nuno Alvares Pereira infligea aux Castillans la défaite qui forgea la nation Portugaise.Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement. Pis, le monarque redoute l’influence sur son fils de cette jeune femme brillante et cultivée, comme il craint que les enfants qu’elle lui a donnés ne viennent un jour disputer la couronne à leur demi-frère aîné, l’infant Ferdinand.Quand Pierre, veuf de sa première épouse, annonce en 1345 son intention d’épouser Inés et de légitimer ses bâtards, le roi Alphonse chasse de la cour la maîtresse de son fils. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose, quand on est moine, d’avoir un endroit que l’on sait silencieux. Il faut dire qu’à l’époque, autant le fils légitime était de constitution fragile, autant les fils d’Inês étaient robustes et pleins de vie.De plus, les frères d’Inês de Castro n’étaient pas forcément bons conseillers : lors de la mort du roi de Castille Afonso XI, et face à l’impopularité de son successeur, D. Pedro de Castille, dit le Cruel, les frères le conseillèrent de prétendre au trône du pays voisin, ce qu’il pouvait faire : Dom Sancho IV de Castille était son grand-père maternel.