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Alors que le PCF, au niveau national, se présentait comme porteur d'une forme de radicalité, les villes communistes de la ceinture rouge ont plutôt suivi une politique réformiste. La candidate de gauche obtient, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et les chaînes parlementaires, 23,44% des voix, contre 22,32% pour la candidate de droite. La moitié de ces villes se concentrait dans six départements, dont quatre englobaient à eux seuls la moitié de la population administrée. d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a Il y a les villes cheminotes : Saint-Pierre-des-Corps, Migennes, Mitry-Mory… Il y a les villes qui ont été liées à une histoire industrielle particulière comme Vénissieux, La Courneuve, Saint-Denis, d’autres sont issues d’anciens bassins miniers ou sidérurgiques. En 1977, le PCF ne détenait aucune ville de plus de 3 500 habitants dans 26 départements. [ 14 août 2020 ] Mais les vénissians doivent surtout prendre conscience, qu’au delà, des problèmes nationaux, les retraites, les gilets jaunes, etc, une élection municipale n’est en aucun cas une élection nationale, et chacun doit faire la part des choses, et s’informer des programmes de chacun, et surtout ne pas se contenter des belles paroles de la majorité actuelle mais aussi des nouveaux prétendants au poste de maire.Mais il est clair, que depuis 1935, les vénissians n’ont connu que le parti communiste, et il serait peut-être temps de passer à autre chose, car si Mme Picard et ses alliés sont satisfaits de leur mandat, les vénissians le sont-ils vraiment ? Ce bouleversement électoral devrait permettre au PCF et au Front de gauche de conquérir de nouvelles positions électives dans cette catégorie de communes.Dans les communes de moins de 1 000 habitants on dénombre 364 maires communistes et apparentés situé dans les 67 départements les plus ruraux de France.Les départements zones de forces en matière de densité de d’implantation municipale du PCF sont : l’Aisne, l’Allier, les Bouches-du-Rhône, le Cher, la Corrèze, les Côtes-d’Armor, la Dordogne, le Gard, l’Isère, la Meurthe-et-Moselle, le Nord, l’Oise, le Pas-de-Calais, le Puy-de-Dôme, la Seine-Maritime, la Somme, la Haute-Vienne, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne.Il est difficile et réducteur de faire un portrait-robot d’une « municipalité communiste » : Blanc-Mesnil ne ressemble pas à Arles, Martigues n’est pas Dieppe, et La-Grand-Combe est fort différente de Ploufragan. Le PCF ne gère plus que 5,4 % de la population urbaine métropolitaine contre 23 % en 1977. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.Les textes publiés sur Métropolitiques sont protégés par le droit d'auteur. Dans toutes ces communes, la gauche a été largement majoritaire au 2e tour de la présidentielle, dans une part importante d’entre elles la droite politique hors Front national obtient des résultats électoraux faibles.Dans les communes de plus de 5 000 habitants, sociologiquement, la composante « ouvrier et employé » continue de dominer, les familles mono-parentales connaissent une grosse croissance, tout cela dans le cadre d’une forte présence du logement social et d’une importante densité de services publics municipaux de proximité dans tous les domaines de la vie : santé, petite enfance, culture, sport...Dans les années 1980-2000, ces villes ont été soumises à des mutations profondes de leur territoire, liées à une désindustrialisation brutale et violente. Les derniers bastions communistes d'Ile-de-France résistent . A Bordeaux par exemple, le candidat soutenu par le PS, EELV et le PCF, Pierre Hurmic, est quasi à égalité avec le maire LR Nicolas Florian, avec 34,38% contre 34,55%. Dans ces zones ancrées à gauche, la concurrence n’a jamais cessé entre les héritiers de la L’implantation du communisme français, qui s’est nationalisée au cours des années 1930 et de l’après-guerre, a toujours été associée dans l’imaginaire collectif à la « banlieue rouge ». Vers une obligation du masque dans les rues de Lyon ? Dans dix-sept de ces cas, son score se situe entre 40 % et 50 % et, dans quatre cas, il est même au-dessous de 40 %.À partir des années 1930, à la faveur de la dynamique du Front populaire et de la Libération, l’implantation du communisme s’est nationalisée, transformant l’archipel des années 1920 en un vote massif d’adhésion. Ce département, alors relativement homogène, comptait 27 municipalités communistes au lendemain des élections de 1977, représentant 80 % de la population départementale, et en 1978 neuf députés sur neuf étaient des membres du PCF.Depuis, l’homogénéité relative de ce territoire s’est défaite au gré des replis industriels, de la déprolétarisation et des ségrégations spatiales (Martelli 2004). Dans plusieurs départements, comme le Nord, le Pas-de-Calais ou le Morbihan, un nombre non négligeable de villes est perdu au profit du PS ou de « divers gauche ».