Les personnages sont assez clichés et difficilement supportables, on devine rapidement ce qui arrive au personnage féminin sans pour autant ressentir la moindre implication émotionnelle. « Moche », Haemi l’était peut-être dans le passé, mais elle ne l’est certes plus aujourd’hui, bien au contraire et Jongsu ne tarde pas à être séduit et à passer dans son lit.

Car si le film dure 2h30, le temps défile tel l'écoulement d'une rivière. Retrouvez les 167 critiques et avis pour le film Burning, réalisé par Lee Chang-Dong avec Yoo Ah-In, Steven Yeun, Jeon Jong-seo. Suivre son activité

François Ozon Le film se tient loin de toute dramatisation et monte progressivement vers son acmé. Russell Crowe, Caren Pistorius Plus d’une fois ça m’est arrivé de me demander pourquoi le naturalisme dans le cinéma sud-coréen ne me dérange pas du tout alors qu’il me pose un véritable problème dans le cinéma français. J'ai beaucoup attendu avant de voir Burning car le film est long, tout le monde en dit du bien et j'avais vraiment peur de ne pas trouver ça fou et de m'ennuyer un peu. Mais à remuer ainsi pour rien, tout en imposant l’émotion par une focalisation outrancière sur la misère du monde, le réalisateur n’émancipe rien si ce n’est son propre ego.

Elle disparaît une première fois pour un voyage en Afrique, laissant à Jongsu le soin de s’occuper de son chat (un chat dont on se demande, pendant une bonne partie du film, s’il est ou non réel !). Vivement le 29 août !!!!!! Publiée le 9 septembre 2018 97 22 8 Kalopani ... J'ai beaucoup attendu avant de voir Burning car le film est long, tout le monde en dit du bien et j'avais vraiment peur de ne pas trouver ça fou et de m'ennuyer un peu. Lire ses 2 230 critiques L’écriture est surement le point qui m’a le plus dérangé, le film passant d’une romance tiède et insipide dans sa première moitié à un thriller mou et prévisible dans sa seconde moitié. Suivre son activité D'où une histoire de jalousie qui pourrait se raconter en 30 secondes et qui s'étale sur 148 longues minutes. Cependant, j'ai trouvé qu'au milieu du film, cela devient un peu ennuyeux (notamment l'histoire des serres brûlées) mais rapidement ensuite cela se retend efficacement. Lors d'une livraison, Jongsu, un jeune coursier, tombe par hasard sur Haemi, une jeune fille qui habitait auparavant son quartier. Lire ses 385 critiques Le film raconte les étapes de cette interrogation.

Elle lui demande de s’occuper de son chat pendant un voyage en Afrique. Rien n’est d’ailleurs explicitement certifié sur ce qu’il en est réellement des choses.

J'avais jamais vu ça depuis Brad Pitt et Légendes d'automne.

Sans effet spécifique (et on reconnait bien là la patte de Murakami, auteur du texte dont le film est tiré), l'étrangeté s'installe dans chaque plan, en même temps qu'une sourde banalité.

Parce que c’est tout simplement un travail d’orfèvre de la part du cinéaste. Jeon Do-Yeon, Woo-Sung Jung, Seong-woo Bae

Publiée le 10 avril 2019 Casting Steven Yeun,Yoo Ah-in,Kim Soo-kyung,Jun Jong-seo. Inspiré d’une nouvelle de l’écrivain japonais Haruki Murakami (« Les Granges brûlées »), écrivain qui s’est spécialisé dans l’écriture de récits mêlant subtilement l’étrangeté au quotidien le plus banal, le film en conserve indéniablement l’empreinte. Mais il n'en est rien !

D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com Yong-hoon KIM

De retour d’un voyage à l’étranger, celle-ci revient cependant avec Ben, un garçon fortuné et mystérieux. On crie au génie, on en fait la vraie Palme d'or de Cannes : cela crée une attente... et une attente déçue. Long et faisant parler les non-dits, Burning tisse tout de même sa toile magnétique grâce à la fluidité d’une mise en scène souveraine qui accompagne avec grâce des personnages sur la brèche. On est nu. Adaptant une nouvelle de Murakami, le cinéaste poursuit quelques obsessions qui sont les siennes (le deuil, la douleur, la mémoire, le rapport au système), dans une...

On sent dès le début du film un vertige s'insinuer dans chaque plan : qui ment ? Burning review – male rage blazes a chilling trail on the Korean border 4 / 5 stars 4 out of 5 stars.

When he first sees Haemi’s apartment (a tiny one-room hovel), he describes living in an even more cramped space, where the toilet was squeezed next to the kitchen sink.

Après Secret Sunshine et Poetry, Lee Chang-Dong perpétue avec Burning son introspection contemplative de l’humain, un triangle amoureux qui infuse dans une eau bouillonnante de frustration, avec un soupçon de thriller qui contamine alors sa saveur mélodramatique d’un parfum de doute et d’illusion. Suivre son activité 3 Billboards, les panneaux de la vengeance (2018)

D'accord.