Cependant, s'il arrive que quelqu'un qui ne jeûne pas ait été appelé à la lecture de l'office du matin, il sera autorisé à « monter » lorsque le jeûne a lieu un lundi ou un jeudi (puisque ces jours sont normalement des « jours de lecture »).35. Le jeûne est pour ainsi dire, le fait de ne plus répondre aux besoins de son corps et de sa chair, pour favoriser les besoins de son esprit. Si par contre, il a été appelé à l'office du matin un autre jour de la semaine, ou à l'office de l'après-midi quel que soit le jour de la semaine (dans ces cas la lecture se fait seulement à cause du jeûne), les avis sont partagés pour savoir s'il est autorisé à « monter ».

Si toutefois il est appelé et qu'il se trouve gêné (en raison de son statut religieux) d'avouer qu'il ne jeûne pas, il pourra accepter de « monter » en accord avec l'avis de ceux que le permettent.36. Le 13 Adar (veille de Pourim) qui commémore le combat que les Juifs durent livrer contre leurs ennemis, il est coutume de jeûner. C'est le troisième appelé (qui est dans ce cas le Maftir) qui fait la lecture de la Haftarah accompagnée des bénédictions appropriées.37. Par La Maison d'Esther "Va, rassemble tous les juifs et jeûnez sans manger ni boire pendant trois jours, ni la nuit, ni le jour." Lors de la lecture de la Torah le jour de jeûne, il est coutume chez les Achkénazim et ‘Habad que les fidèles disent à voix haute certains passages de cette lecture, qui sont ensuite repris par l'officiant.38.
Ne vous privez point l'un de l'autre, si ce n'est d'un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. L'appellation « Jeûne d'Esther » trouve alors son explication dans le fait que seule Esther, qui ne tombait pas sous le coup du décret d'Haman, avait observé le jeûne ce jour-là.15. A l'occasion du jeûne, quel que soit le jour de la semaine, une lecture publique de la Torah est faite aux offices du matin et de l'après-midi.

LLe jeûne est nécessairement une privation de nourriture et/ou de  boissons, mais peut aussi concerner l’arrêt temporaire de l’utilisation d’objets source de dépendance ou de pratiques qui ne sont pas nécessaires à notre marche spirituelle (sport, loisirs, téléphones, jeux…). Le jeûne collectif dans la Bible remplit différentes fonctions. Le jeûne est pour ainsi dire, le fait de ne plus répondre aux besoins de son corps et de sa chair, pour favoriser les besoins de son esprit.
Le jour du « Jeûne d'Esther » qui a lieu la veille de Pourim (lorsque le jeûne n'est pas anticipé), les supplications quotidiennes (« 41. Ces lectures ne peuvent avoir lieu qu'avec la participation d'au moins trois personnes qui observent le jeûne ; telle est la coutume chez ‘Habad.

Pour les Achkénazim (et selon la coutume ‘Habad), il serait néanmoins permis de boire dans un tel cas.

Le jeûne est une privation temporaire de nourriture, et/ou de boisson, ainsi que des “penchants charnels”, dans le but de passer du temps dans la présence de Dieu en se consacrant à la prière et à la méditation de la Bible. Le Rav Yossef Haouzi, de mémoire bénie, était membre du Rabbinat Loubavitch de France, où il occupait également les fonctions de directeur de la cacherout.© Copyright, all rights reserved. ^ § 8 Dieu a ordonné aux Israélites de s’« affliger » le jour des Propitiations ( Lévitique 16:29, 31 ). La Bible conseillait aux chrétiens qui avaient faim de manger chez eux avant de célébrer le Mémorial de la mort de Jésus (1 Corinthiens 11:33, 34). Dans le cas contraire (s'il est le seul à savoir officier), il ne lui sera pas permis de réciter le passage 31. Convocation Internationale au Jeûne d'Esther. Elle est l'épouse du roi de Perse Assuérus, identifié généralement à Xerxès Ier ou à Artaxerxès Ier. Chez ‘Habad cette bénédiction est récitée en présence d'au moins 3 personnes qui jeûnent et de 7 autres qui ont mangé (à cause de leur état de santé) de manière « permissible » (en quantité faible et à intervalles espacés, selon les prescriptions de la Halakha).30. Chez les Achkénazim et ‘Habad on a coutume de lire une Haftarah (réservée aux jours de jeûne) à l'issue de la lecture de la Torah à l'office de Min'ha.