À propos de sa dernière chronique, il s'est dit embêté parce qu'il ne la trouvait "pas du tout différente de la centaine d'autres [qu'il a] pu faire ici en toute liberté." De retour sur ses feuilles, il a commencé par remercier ses camarades de studio, l'équipe technique et la direction de la radio. On peut me reprocher beaucoup de choses, mais avouez une certaine cohérence dans la démarche."

Jeudi 15 novembre, Frédéric Beigbeder a proposé une chronique peut convaincante sur France Inter. bye-bye Pour exercer vos droits, consultez notre Offre spéciale été - 2 mois pour 1€, sans engagement La dernière je sortais d'un bar et j'avais rien foutu. Désormais, Chaque matin à 8 heures, recevez l'essentiel de l'actualité pour bien démarrer la journéeVotre adresse e-mail nous permettra de vous envoyer les newsletters auxquelles vous vous êtes inscrit. L'écrivain arrête sa chronique hebdomadaire après une dernière prestation improvisée et ratée, le veille. Celui qui se dit amateur de trou d'air et de dérapages en humour a donc quitté ses camarades sur ces mots : "Je pense avoir prouvé que trois minutes, parfois ça peut être très long, mais je peux vous assurer qu'avec vous, trois ans, c'était bien trop court." Frédéric Beigbeder sur France Inter, le 29 novembre"C'est la dernière fois que vous vous réveillez tôt le jeudi matin", a lancé le présentateur de la matinale de France inter Ce jeudi matin était en effet la dernière chronique de l'auteur de Pour plaisanter, à l'antenne ce jeudi, ce dernier a d'abord fait croire que son texte était enregistré sur son ordinateur, apporté avec lui en plateau, mais que l'écran est resté noir. "Ça a été un immense honneur pour moi de travailler pour vous pendant ces trois saisons, même s'il faut reconnaître que l'horaire est un peu compliqué et que le verbe travailler est très excessif." Trois minutes qui ont dû paraître une éternité pour les auditeurs de la station dont les audiences sont au beau fixe. "Chères auditrices, Chers auditeurs, vous nous avez exprimé votre déception à l’écoute de la dernière chronique de Frédéric Beigbeder jeudi dernier. "Est-ce que quelqu'un a un chargeur de Mac ?" C'est par un https://www.dailymotion.com/video/x6x7tgj#tab_embed "Pour ma première chronique, je sortais d'un bar sans avoir dormi, j'avais rien foutu. Merci de votre fidélité et de l’attention que vous portez à France Inter." Lui-même convient de sa faiblesse et a décidé d’arrêter l’exercice n’ayant plus assez de temps pour s’y consacrer correctement. Je ne suis pas du tout ce branleur alcoolique dans la vraie vie", a-t-il ajouté sous les rires du studio. Il confirme l'arrêt de la pastille, mais il ne quitte pas la station. Sur la vidéo de la chronique, on peut voir et entendre les réactions tantôt amusées, tantôt gênées des autres chroniqueurs et animateurs présents dans le studio. "Parfois je suis arrivé dans des états limites, mais en fait, je jouais un personnage de fiction. Fatigué de la vie médiatique parisienne, Frédéric Beigbeder claque la porte d'Inter après une chronique aux allures de sabotage. Frédéric Beigbeder sur France Inter, le 29 novembre France Inter Conséquence de l'une de ses chronique complètement ratée, l'écrivain arrête ses chroniques matinales après un dernier billet. Lire notre dossier complet

Fatigué de la vie médiatique parisienne, Frédéric Beigbeder claque la porte d'Inter après une chronique aux allures de sabotage.