Le château de Martel, à Monflanquin.
Chose peu aisée tant l'histoire des «reclus de Monflanquin» fait désormais partie des grands faits divers français du XXIe siècle...On croyait que le souhait de la famille des "reclus" était de ne plus jamais alimenter les chroniques. Communay, Essai généalogique sur les montferrand, Librairie Veuve Moquet, Bordeaux, 1889Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années
Elle (la propriétaire, NDLR) n'a rien à voir avec les malheurs de cette famille.
Si l'on suit les propos de la partie adverse, elle serait presque accusée d'association de malfaiteurs. Les deux hommes sont également solidairement condamnés à verser aux 10 membres de la famille de Védrines, qui s’étaient portés parties civiles, près de 4,8 millions d’euros de dommages intérêts au titre de leur préjudice matériel et 505.000 euros au titre de leur préjudice moral.L’arrêt de la Cour d’appel de Bordeaux confirme la condamnation de Thierry Tilly à dix ans de prison, pour avoir manipulé et conduit à leur ruine "les reclus de Monflanquin".Charles-Henri et Christine de Védrines, deux des 11 membres des reclus de Monflanquin, contestent devant la chambre commerciale de la cour d’appel d’Agen un jugement du tribunal de commerce d’Agen qui, en décembre 2009, les condamnait à verser 40 800 euros à un agent immobilier avec qui ils avaient signé, en janvier 2008, un mandat exclusif pour la vente du château familial en Lot-et-Garonne.La cour d’appel d’Agen rend sont arrêt et reconnait que Charles-Henri et Christine de Védrines n’étaient pas sains d’esprit lors de la vente de leur château.Les époux Védrines se présentent au tribunal de grande instance d’Agen pour demander l’annulation de la vente du château familial cédé sous la pression du gourou.Charles-Henri et Christine de Védrines n’obtiennent pas du tribunal de grande instance (TGI) d’Agen la restitution du château de Martel, le berceau de la famille, à Monflanquin.
Mais leurs blessures n'ont évidemment pas disparu. Ils décident donc de se battre pour reconquérir leur demeure.En 2015, le tribunal de grande instance d'Agen décrète que la vente de 2008 doit être annulée en raison de l'«insanité d'esprit» des Védrines à l'époque de la transaction. «Nous étions pris en otage», confirme Charles-Henri de Védrines au À l'extérieur du cercle, Jean Marchand se démène pour extraire sa femme et ses enfants des griffes de Thierry Tilly, avec le soutien de Me Daniel Picotin.
Quatre mois après une audience à la cour d'appel d'Agen (Lot-et-Garonne), la justice se prononce ce mercredi sur la demande de ces notables bordelais ruinés par le gourou Thierry Tilly, condamné à dix ans de prison en 2013: récupérer le château de Martel, à Monflanquin, berceau de la famille à laquelle il a appartenu pendant quatre siècles.À Monflanquin, à partir du début des années 2000 et pendant de longues années, onze membres du clan âgés de 16 à 89 ans ont vécu en reclus: la matriarche Guillemette de Védrines, son fils Philippe avec sa compagne Brigitte, son fils Charles-Henri avec sa femme Christine et leurs enfants Guillaume, Amaury et Diane, ainsi que sa fille Ghislaine avec ses enfants Guillemette et François.
Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les Ce château a appartenu à la famille de Védrines (famille de Ce château a défrayé la chronique dans les années 2000 : onze membres des Védrines surnommés les « reclus de Monflanquin » sont sous l'emprise du gourou Thierry Tilly (ancien responsable d'une société de nettoyage industriel devenu leur gestionnaire de patrimoine) et doivent se terrer pendant une dizaine d'années dans ce château puis en AngleterreCette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les autres sont exclus.La famille se dessaisit de tous ses biens au bénéfice de Thierry Tilly . 11 des membres de la famille se retranchent dans le château familial de Martel, à Monflanquin (47), sous le contrôle de Thierry Tilly .