La mobilisation populaire que ce projet a déclenchée contre lui entre 1978 et 1981 aboutit à l'abandon de ce projet. No nuclear power station has ever been build in Breton territory. Cependant, après ces réussites de la mobilisation, les promoteurs de l’atome ne relâchaient pas la pression. En décembre 1975, une première coordination antinucléaire se réunissait à Ploumoguer. Tourné en 1980 par Nicole Le Garrec, « Plogoff, des pierres contre des fusils » est devenu un film emblématique du cinéma engagé. Pour augmenter l'approbation du projet, il a été également créé un annexe mairie, une sorte de sondage public. Le projet de la centrale nucléaire La ville de Plogoff est également connu comme le Groupe EDF, contrôlé par l'Etat français, il a essayé de construire dans un endroit puissance nucléaire. Il raconte le combat de toute une population contre l’installation d’une centrale nucléaire. Auteur : Gilles Simon / novembre 2016 Le projet d’installer une centrale nucléaire à la pointe de Bretagne mobilise la population locale et les premiers écologistes politiques de 1976 à 1981.

Le 3 juin 1979, 10 000 personnes se rassemblaient à Plogoff pour poser la première pierre de la bergerie alternative de Feunteun-Aod. L’État ajoutait à sa liste le site de Porsmoguer (Ploumoguer, Bas-Léon). Le 9 avril 1981 à Brest, Mitterrand débuta son meeting par cette phrase : « Plogoff ne figure pas et ne figurera pas dans mon plan nucléaire ».Le 10 mai 1981, l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République mettait un terme au projet de centrale nucléaire à Plogoff.


Des études étaient menées pour identifier l… De son côté, Jean Kergrist, avec son spectacle duMais le front antinucléaire se fissurait. Par-là, elles trouvèrent logique de s’investir aussi dans la lutte.
L’écho de la mobilisation de Plogoff s’amplifiait et prenait une tournure identitaire. Amélie Kerloc’h, militante communiste, première adjointe de la municipalité, trouva souvent les mots pour canaliser la rage des manifestants.Les manifestants arrêtés par les gendarmes mobiles étaient jugés à Quimper, ce qui faisait rebondir la mobilisation sur le plan judiciaire et permettait de dénoncer les violences policières.

Présentation du film par son producteur Pendant ce temps, un réseau de CLIN (comités locaux d’information sur le nucléaire) se développait pour diffuser l’argumentaire contre l’atome civil. En novembre 1979, le maire de Plogoff avait lâché dans la presse qu’il pourrait finalement accepter la centrale. Selon les opposants à ce projet, c’est la Bretagne et les Bretons qu’on agressait. Le 27 mai, Louis Le Pensec, nouveau ministre de la Mer, annonçait l’abandon du projet à la sortie du premier conseil des ministres. Le comité de défense de Plogoff était créé. La crise interne de la mobilisation a été résolue par l’arrivée d’Annie Carval, 36 ans, épouse d’un marin de commerce, à la présidence du comité de défense. Au moment du départ des mairies annexes à Lors des affrontements les femmes sont aussi aux premiers rangs, barrant la route aux gendarmes. À l’automne 1978, le Conseil régional (25 septembre) et le Conseil général du Finistère (29 novembre) retenaient définitivement le site de Plogoff. L'année précédente, une Jean-Yves Cléach, Jacqueline Le Morvan, Benjamin Steck, De plus, Ploumoguer est jugé trop proche de Brest, comme « Les premières manifestations en France n’ont lieu qu’en 1971, contre les projets de Comité Local d'Information Nucléaire et Comité Régional d'Information Nucléaire qui organisent des campagnes d'information et des fêtes antinucléaires mêlant concerts, débats et spectacles. En décembre 1975, une première coordination antinucléaire se réunissait à Ploumoguer. Ses recherches portent notamment sur les mouvements sociaux (mouvement antinucléaire), la sociologie des médias et la sociologie des mutations de la culture bretonne (musique). Les militants, souvent des jeunes de moins de 30 ans, publiaient une « Plateforme de Porsmoguer » qui a été un des textes fondateurs de l’écologie politique en Bretagne.Des études étaient menées pour identifier le meilleur site. Cet épisode a permis la convergence d’acteurs sociaux répondant à une double logique. À ce moment, les femmes de Plogoff ont joué un rôle déterminant dans l’impact de la mobilisation. Des actions fortes ont été lancées : barricades (à 5 reprises), installation d’un berger à Feunteun-Aod, rendez-vous quotidien de la « messe de 17 h ». Le 28 juin 1981, la « fête de la victoire » à Plogoff mettait un terme à la mobilisation antinucléaire sur ce site.Docteur en science politique, professeur d’économie à la Chambre de métiers et de l’artisanat du Finistère, chargé d’enseignement en sociologie politique à l’Université catholique de l’Ouest. Les 9, 10 et 11 juin 1976, des habitants de Plogoff se mobilisaient jour et nuit, en formant des barrages, pour empêcher des sondages géologiques sur le site de Feunteun-Aod.

Durant lhiver 1975, une première mobilisation antinucléaire a émergé sur le site dErdeven qui semblait avoir les faveurs des promoteurs de latome. Souvent épouses de marins de commerce, elles s’y sont investies fortement, suscitant la surprise et l’admiration. Le projet de centrale nucléaire de Plogoff est un projet d'installation par EDF d'une centrale nucléaire sur la commune de Plogoff dans le Finistère en Bretagne. Plogoff est une petite commune de 2 300 habitants, à 5 km de la pointe du Raz, à l’extrémité de la Bretagne. Ils achetaient des terrains sur le site de Feunteun-Aod. Jean-Marie Kerloc’h, maire PS, en était le président. There is a strong memory of the successful struggle of several weeks in Pointe de Raz, Plogoff, Brittany, in 1980, against the attempt by EDF (Electricité de France) to build a nuclear power plant. Les 24 et 25 mai, 100 000 personnes participent à la fête de la baie des Trépassés à Plogoff. Cependant, le 23 février 1980, la fédération sud-Finistère du PCF basculait dans le camp des promoteurs de l’atome.L’enquête d’utilité publique à Plogoff (31 janvier – 14 mars 1980) a permis aux opposants de faire entendre leur voix dans les médias. Leur mari étant souvent en mer, ces femmes étaient habituellement impliquées dans la vie socio-économique de la commune. Durant l’hiver 1975, une première mobilisation antinucléaire a émergé sur le site d’Erdeven qui semblait avoir les faveurs des promoteurs de l’atome.

En septembre, un GFA (groupement foncier agricole) avait été fondé à Plogoff pour retarder les expropriations.